diversification alimentaire

La diversification alimentaire

C’est aux alentours de 6 mois que, classiquement, on commence à proposer autre chose que le lait maternel ou industriel pour nourrisson. On parle de diversification alimentaire.

Il existe plusieurs « écoles » concernant l’introduction des aliments solides chez le tout petit. Un des facteurs importants à prendre en compte est la capacité de déglutir des solides et l’apparition des dents. Il y a des enfants qui ont des dents très tôt et d’autres plus tard.

C’est donc vers 6 mois que l’enfant découvre les aliments solides. Bien souvent, les nouveaux parents proposent des compotes de fruits mixés maison ou en pot, puis les légumes tels que la carotte, les haricots verts, etc… à la petite cuillère ou dans le biberon, de préférence bio. Vers 8 mois on introduit des protéines animales comme le jambon, le poulet puis le jaune d’oeuf. Enfin vers 10 mois les céréales, riz, pommes de terre, semoule, etc… Toujours mixés.

diversification alimentaire

Cependant, il existe d’autres théories alimentaires et de nombreux parents procèdent autrement. Soit comme le propose la leche league France, on laisse l’enfant manifester son désir et prendre ce qu’il veut manger lors du repas en famille (pour cela il est plus facile d’avoir son bébé dans ses bras lors du repas).

Il y a aussi des enfants qui manifestent très tôt des allergies au gluten (blé, orge, avoine, seigle), au lait de vache (et parfois également chèvre et brebis), aux arachides, aux amandes, voire au soja, oeufs, etc… Ces allergies peuvent se traduire par des problèmes de peau, respiratoires ou digestifs. Voir feuillet de la Leache League AA n° 49 – Le casse-tête de l’allergie. L’alimentation du jeune bambin demande alors un régime particulier où l’on évite ces aliments (et la maman évite également de consommer ces aliments dont les molécules incriminées passent dans le lait).

On peut trouver dans les livres de Valérie Cupillard (http://biogourmand.free.fr/livres.html) ou celui d’Eva PasquierRecettes gourmandes pour personnes sensibles (sans gluten, sans oeufs, sans lait) des recettes de cuisine fort intéressantes et délicieuses.

De nombreux naturopathes déconseillent les produits laitiers et les aliments à base de blé, sources selon eux de maladies ORL, de peau, digestifs, etc…

Voir à ce sujet :
-  Lait de vache : Blancheur trompeuse de Anne Laroche-Walte.

On préfère alors donner aux tout petits des laits végétaux à base d’amande, de riz, de soja, de noisette ou autres, des céréales complètes comme le quinoa, le sarrasin et des farineux comme la châtaigne, la patate douce.

Il y a aussi des parents végétariens qui préfèrent ne pas donner de protéines animales (voir Mon bébé bio : l’alimentation naturelle de la maman et du bébé de Ralf Moll) et privilégient les céréales, les légumineuses (lentilles, pois) et les fruits oléagineux (amandes, noix, noisettes). Mais ce régime demande une grande connaissance des associations alimentaires pour que l’enfant n’ait aucune carence protéique. Voir le livre l’enfant végétarien aux éditions Jouvence.

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